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SUMMARY:Rope Dance Translation à Albi
DESCRIPTION:Rope Dance Translation\n1974\n  \n\nLa chorégraphie de cette danse est constituée par la géométrie des cordes\, la force centrifuge du tour et le motif des solos et chœurs qui tournent. Les danseur·euses tournent\, glissent d’une place à une autre\, accélèrent ou ralentissent sans que jamais leur giration ne cesse. \n\nRope Dance Translation dans une version in situ\, est invité en partenariat avec  Le centre d’art Le Lait à l’évènement More Poetry is Needed #2 . Cela se déroule à la Scène Nationale d’Albi – Tarn\nLe centre d’art organise depuis 2020 The Opposite Of Fatalism. Nommé d’après une œuvre de Jeremiah Day\, en écho à la crise sanitaire que nous traversions à l’époque\, cet événement  a permis de travailler sur d’autres formats de propositions artistiques\, et notamment des formes live telles que performances\, concerts\, lectures\, projections… \nInterprètes : Pierre Chauvin-Brunet\,  Marie-Lou Peltier\, Martin Barré. \nL’évènement est gratuit\nLes horaires sont à préciser avec la Scène Nationale que vous pouvez joindre au 05 63 38 55 56 \nSamedi 07 Novembre à 19h30 au Grand Théâtre – Salle Haute\, Albi\n  \n  \n 
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LOCATION:Scène Nationale d’Albi-Tarn\, Place de l’Amitié entre les Peuples\,\, Albi\, 81000\, France
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SUMMARY:Les mouvements familiers d'une danse inconnue
DESCRIPTION:Les mouvements familiers d’une danse inconnue\nCommissaire d’exposition : Lou Forster \nAvec les œuvres de :\nLucinda Childs\, James Lee Byars\, Andy de Groat et Robert Wilson \nAu début des années 1960\, la danse et les arts visuels opèrent aux États-Unis un tournant majeur : les gestes ordinaires deviennent un matériau à part entière de la création artistique. L’exposition Les mouvements familiers d’une danse inconnue propose une histoire discontinue de cette transformation\, qui traverse les différentes tendances de l’art américain d’après-guerre — de l’art minimal à la danse postmoderne\, en passant par le pop art — à travers des œuvres de Lucinda Childs\, James Lee Byars\, Andy de Groat et Robert Wilson. \nMarcher constitue l’un des matériaux privilégiés permettant de repenser la création au prisme de l’ordinaire. Cette activité se trouve au chœur de Street Dance (1963-1965)\, une pièce fondatrice de Lucinda Childs dans laquelle la chorégraphe performe dans une rue de New York\, tandis que le public regarde la scène depuis le quatrième étage d’un loft. Cette pièce fait émerger les « activités piétonnières » (pedestrian activities)\, ces actions quotidiennes envisagées comme des gestes chorégraphiques à part entière\, inscrits dans le paysage gestuel de la ville. \nEn 1965\, James Lee Byars fait à son tour de la marche le matériau de The Mile-Long Paper Walk\, une sculpture que l’artiste conceptuel et performer désigne comme un « performable ». Un ou une danseuse déploie une bande de papier japonais de plus de 150 mètres\, dessinant au sol des formes géométriques. Dans cette œuvre\, la marche n’est pas seulement abordée comme un déplacement\, elle imprime une ligne de mouvement\, esquissant un paysage virtuellement infini. \nLa manipulation d’objets constitue une autre manière de repenser les relations entre l’art et la vie.  Sacs plastique\, bigoudis\, passoires et lunettes noires peuplent les pièces que crée Lucinda Childs au sein du Judson Dance Theater\, un collectif qui rassemble chorégraphes\, artistes et compositeurs. Par leur agencement et leur juxtaposition sur le corps de la danseuse\, ces objets révèlent leur étrangeté et déplacent l’imaginaire consumériste qui leur est attaché. Chez le chorégraphe Andy de Groat\, les objets — cordes ou éventails — deviennent quant à eux des opérateurs du mouvement. Ils prolongent le geste de la marche ou rendent visibles les forces qui contraignent et entraînent le corps lorsqu’il se met à tourner sur lui-même (spinning). \nAu cours des années 1970 et 1980\, la réflexion de ces artistes sur ces matériaux familiers évolue. Leur intérêt se déplace progressivement des objets eux-mêmes­ vers les systèmes permettant de formaliser et de transmettre une danse. Lucinda Childs recourt au dessin de formes géométriques pour élaborer le diagramme et les partitions de ses pièces\, tandis qu’Andy de Groat fait des lettres\, de l’écriture et du geste graphique les matrices de nouvelles constructions chorégraphiques. D’abord conçues et performées dans des espaces alternatifs\, leurs œuvres sont également présentées sur la scène. En étroite collaboration avec Robert Wilson\, ils inventent une nouvelle théâtralité où le mouvement\, le corps et l’espace construisent un paysage. Dans les Field Dances\, les gestes ne sont plus les éléments d’une action\, mais deviennent les termes de relations spatiales changeantes\, dessinant un territoire à parcourir. \nLes mouvements familiers d’une danse inconnue\,\nmet ainsi en évidence la manière dont l’irruption du quotidien n’a pas seulement constitué une manière de transgresser les cadres traditionnels de présentation de l’art. Il participe\, surtout\, à une réinvention des procédés de l’art moderne par une génération d’artistes confrontée à l’essor de la consommation de masse et à l’accélération des transformations urbaines. À partir de la marche ou des objets ordinaires\, ils et elles élaborent de nouvelles manières de se situer dans un monde en pleine transformation.
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LOCATION:Le Lait\, 5 rue de l'École Normale\, Albi\, 81000\, France
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